Les nouveaux mutants – un film d’horreur non effrayant

Après 2 ans d’attente depuis la première bande-annonce, une date d’apparition longtemps repoussée, l’appropriation de 21st Century Fox par Disney en 2019 et du tournage supplémentaire, Les nouveaux mutants fait finalement son apparition sur le grand écran. Il est bien décevant de réaliser qu’après toute cette attente, il n’en vaut pas la peine…

Réalisé par Josh Boone, Les Nouveaux Mutants présente le récit de 5 jeunes enfermés contre leur volonté dans un asile au milieu de nulle part dans l’objectif de découvrir et de maîtriser leurs pouvoirs, tout en tentant de faire face aux peurs et aux péchés de leur passé.

Nous y faisons la rencontre de Illyana Rasputin a.k.a Magik (Anya Taylor-Joy), Rahne Sinclair a.k.a Wolfsbane (Maisie Williams), Sam Guthrie a.k.a Cannonball (Charlie Heaton), et Roberta Da Costa a.k.a Sunshot (Henry Zaga), le tout sous la supervision de la Dr Cecilia Reyes (Alicia Braga) ayant l’ordre d’étudier et d’isoler ces nouveaux mutants, car en découvrant leur pouvoir, ils deviennent des menaces pour la société et leur entourage. La nouvelle venue, Danielle Moonstar a.k.a Mirage (Blu Hunt), une jeune femme très perturbée à la suite de l’anéantissement de sa réserve, provoque d’étranges changements dans l’institut, obligeant les jeunes à se battre pour leur survie. Comme évoque une source anonyme de Entertainment Weekly : « Ils [les nouveaux mutants] n’essaient pas de sauver le monde, ils ne tentent que de se sauver eux-mêmes ».

Une atmosphère ratée

Bien que le film propose une atmosphère de film d’horreur (peu de personnages dont nous connaissons brièvement l’histoire, un asile abandonné, une trame sonore lourde et grave, etc.), nous avons davantage l’impression d’observer un mauvais film de superhéros. Tout semble vouloir s’en construire autour – ce qui aurait été un concept ingénieux par la fusion de ce style à celui des superhéros – mais il ne fait que détruire les attentes. Le retour au tournage du film par Disney en fut probablement la cause. La réécriture chaotique de la version définitive soutient davantage une atmosphère cinématographique de suspense favorable aux jeunes à une véritable horreur, comme ce qu’aurait probablement été la version originale. Disons que quelques sursauts de peur n’auraient pas été désagréables.

La présentation des personnages est, à son tour, un échec. En étant le film Marvel le plus court de l’histoire en n’étant que 100 minutes – qui semblait long dû à un manque d’intérêt -, nous n’avons pas le temps de découvrir véritablement les personnages, leur pouvoir et leur histoire. Après la représentation du film, une confusion profonde et de nombreux questionnements se faisaient entendre dans la salle, autant par rapport aux personnages que pour les divers événements à travers le film. Nous n’avons eu accès qu’à un bref aperçu de l’identité – qui se contredit constamment et ne semble pas fixe – de ces nouveaux mutants. Ceux-ci restent donc encore un mystère dans nos esprits.

Est-ce que Les nouveaux mutants est un mauvais film ? Non. Mais il avait du potentiel pour être meilleur, surtout pour un concept si original. La réécriture a certainement démoli le film.

Source de l’image :

© Marvel, CHRIS CHRISTODOULOU, https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Marvel-devoile-la-scene-dintro-des-Nouveaux-Mutants

Suspect numéro un – une réalisation ambitieuse réussie

Avec la réouverture des cinémas, on observe le retour des films sur les grands écrans, notamment Suspect numéro un sortie le 10 juillet 2020, le tout premier tapis rouge du déconfinement.

Réalisé par Daniel Roby, Suspect numéro un met en vedette Antoine Olivier-Pilon, Josh Hartnett, Jim Gaffigan et Stephen McHattie dans un film intense et dramatique inspiré d’une histoire vraie.

On se retrouve en 1989 en Colombie-Britannique au Canada où l’on y fait la rencontre de Daniel Léger (Antoine-Olivier Pilon), un ex-héroïnomane. Celui-ci fait la rencontre de Picker (Jim Gaffigan), un vendeur de drogue, et se met à travailler pour lui. Alors qu’il croyait devoir aller chercher de l’héroïne pour la ramener au Canada, il se retrouve dans un complot policier organisé par Frank Cooper (Stephen McHattie), un sergent de la GRC en quête de performance. Ce n’est que quelques années plus tard que Victor Malarek (Josh Harnett), un journaliste d’enquête torontois du Globe and Mail, s’intéresse à son cas et tente de le libérer d’une peine de prison à vie en Thaïlande au risque de perdre son emploi et sa famille. Voici l’histoire de trois personnages interreliés sous l’affaire Golliath, une investigation de trafic d’héroïne pure.

De L’ambition et de l’intensité cinématographique

Suspect numéro un est un projet ambitieux par sa complexité, par la densité du scénario et par un tournage au naturel en Thaïlande, à Vancouver et à Montréal malgré un budget limité. L’utilisation d’une déconstruction narrative était un risque de plus à employer lors de la réalisation due à la possible confusion des spectateurs lors du visionnement, bien qu’elle était utile pour présenter réellement les faits. Néanmoins, la clarté des scènes nous assurait la compréhension du film, même avec une quantité importante d’alternance entre les flashbacks et le temps présent.

Ce film offre une expérience cinématographique immersive de qualité où l’on devient des témoins d’événements dramatiques et sérieux. Par le bien d’une caméra libre et d’un tournage en lumière naturelle, nous développons l’impression que nous suivons les personnages à travers les événements résultants à l’injuste arrestation.

Le jeu d’acteur était à son tour impeccable, accentuant notre expérience immersive. Antoine Olivier Pilon nous présente encore une fois une prestation solide d’un personnage sombre et découragé inspiré d’Alain Olivier. Josh Hartnett offre à son tour une prestation de qualité d’un journaliste à l’égo surdimensionné. Stephen McHattie et Jim Gaffigan jouent également des personnages secondaires à forts caractères, tous bien joués.

Bref, Suspect numéro un est un drame policier réussi qui saura ramener le public dans les salles de cinéma !

Source de l’image :

©Laurent Guérin, ARCHIVES RADIO-CANADA, https://images.radio-canada.ca/w_1600,h_900/v1/ici-tele/16×9/suspect-numero-un-de-daniel-roby-55279.jpg

Le Roi Lion – Plus vrai que nature

Réalisé par Jon Favreau, Le Roi Lion 2019 est sincèrement l’un des meilleurs films que j’ai vu cette année ! Sortie le 19 juillet au grand écran, il nous fait revivre LE classique de Disney au plaisir des petits et grands.

Identique au passé

Je ne peux cacher mon soulagement lorsque j’ai appris que l’histoire originale n’a pas été modifié. Chacun des moments marquants, voire le film entier, sont restés identiques à l’original de 1994. Tout est pareil ! La même histoire, la même trame sonore, les mêmes images. Certes, les voix diffèrent du film d’antan, mais la voix du Roi Mufasa a heureusement été inchangé de celle de 1994, car elle est toujours produite par James Earl Jones. La seule différence à l’original est bien-sûr le fait que ce ne sont pas des animations, mais bien des animaux réels. Certains étaient contre cette idée disant que cela le gâcherait. Je suis en désaccord. Réaliser un remake d’un classique peut être risqué, certes, mais il nous permet de vivre une nouvelle expérience, une nouvelle aventure, de voir ce film sous un nouvel angle réaliste. Ce remake nous donne donc la chance de revivre notre film d’enfance tout en admirant la beauté de la nature.

!994 vs 2019, 25 ans d’écart
À couper le souffle

Est-ce que j’écoute un film ou un documentaire ? Je me posais cette question durant toute la représentation. Le réalisme dans le Roi Lion est si incroyable qu’on jurait que l’on écoute un documentaire, et non un ancien film d’animation. Les images y étaient tout simplement époustouflantes, des délices pour les yeux. La lumière, les teintes et les ombres nous font croire que c’est plus vrai que vrai. L’animation est incroyable ! Tous les animaux nous donnent l’impression qu’ils sont véritables même s’ils ne le sont pas. Et il n’y a pas que cela. Les paysages de l’Afrique sont à couper le souffle. On pourrait jurer qu’ils ont tourné le film sur ce contient. En le regardant, on s’y sent véritablement transporté. C’est donc une chance inouïe d’apprécier la beauté de l’Afrique : sa faune, sa flore et sa culture. Ce film est une puissante expérience visuelle. Croyez-moi, après avoir vu ce film, vous, aussi, serez bouche-bée !

Le retour des classiques

Des frissons. De véritables frissons. Réécouter les classiques musicaux du Roi Lion tels que Hakuna Matata et Je voudrais déjà être roi nous fait ressentir un réel bonheur tel que celui que l’on avait jadis lorsqu’on l’écoutait pour la première fois. Me croiriez-vous si je vous disais que le public chantait en même temps que le film ? C’était magique ! Tout de même, j’ai remarqué quelques minimes différences du côté de la voix. Dû à de nouveaux chanteurs de talent (ayant tout de même des voix similaires à celles de 1994), les techniques de chant étaient différentes, mais toutes aussi agréables à entendre. Elles apportaient une nouvelle touche musicale à ce film, qui avait déjà atteint de hauts niveaux.

Simba (lionceau)
Un manque d’émotions

Malgré la beauté de ce film, on remarquait un manque d’émotions. La haine de Scar, la peur de Simba et le courage de Mufasa étaient moins marquantes qu’avant. Le réalisateur aurait-il oublié un élément important ? Oui ! Plusieurs fans se plaignèrent de ce problème et je suis d’accord. Je ne dis pas que ceux-ci étaient complètements absents, mais il y avait clairement un vide. Il semblait vraiment étrange de voir des animaux sans âmes…

N’oublie jamais qui tu es – Mufasa

Bref, le Roi Lion est un film magnifique, sensible et émouvant. Il est parfait autant pour les parents qui souhaitent revoir l’histoire qui a marqué leur enfance qu’aux enfants qui désirent la connaître.

Sources :

http://www.chartsinfrance.net/Le-Roi-Lion/news-109908.html

http://www.rfm.fr/news/Le-Roi-Lion-Decouvrez-la-bande-originale-du-film-16755

Toy Story 4 – Le retour des jouets favoris du public

Oh la nostalgie ! Toy Story 4 apparaît finalement au cinéma le 21 juin 2019. Mes attentes étaient élevées, ce film les a surpassées. Après 9 ans depuis la sortie du dernier film, Woody, Buzz et toute la bande se retrouve dans une nouvelle aventure digne d’émerveillement autant chez les enfants que chez les adultes.

Un brin d’histoire

Sortie en 1995, Toy Story, réalisé par John Lasseter, fut le premier long métrage d’animation en images de synthèse par Pixar. 24 ans plus tard, Toy Story 4 fait son apparition au grand écran pour le plaisir de tous. On observe le retour des jouets favoris du public ainsi que du classique You got a friend in me. Dans cette nouvelle histoire, nos héros font la rencontre de Forky, le nouveau jouet effrayé et simplet de la petite Donnie. Woody, s’étant juré de protéger le bonheur de ses enfants, se retrouve avec le devoir de protéger Forky de divers dangers.

Évolution en Animation

Je dois bien admettre que l’animation dans ce film était tout simplement à couper le souffle. Chacune, oui chacune, des images était magnifiques ! Les textures, les couleurs, la lumière et son reflet, la pluie, le froissement des vêtements et même les cheveux semblait beaucoup plus réel que dans le film original. L’évolution de l’animation au fil des années était impressionnante. Un exemple de celle-ci est Andy. Certains, des anciens enfants déçus du nouveau design, affirment que le Andy 2.0 est différent de l’original. J’en suis conscient et je suis du même avis. Toutefois, je trouve que son design lui fait ressembler davantage à un enfant réel qu’à un enfant dessiné, ce qui est avantageux. Ainsi, les jeunes n’auront aucune difficulté à s’apparenter au nouvel Andy. Bref, il n’était pas rare que j’étais fasciné par la qualité visuelle. Pixar m’a encore une fois impressionné !

Ancien Andy vs Nouveau Andy
Rire aux larmes à larmes aux yeux

La nouvelle création de Pixar est tout simplement une montagne russe d’émotions, À certains moments, on ne peut s’empêcher de rire devant les hilarantes péripéties, aux commentaires et aux actions des personnages. À d’autres moments tendres, on ne peut s’empêcher d’avoir une boule dans la gorge. L’ajout de la trame sonore par Randy Newman appuie ces séquences sentimentales avec ses splendides créations musicales. Bref, malgré ces vagues d’émotions, je crois que le retour de ce chef d’oeuvre nous rend heureux et nous permet de revivre nos souvenirs d’enfance.

La morale de ce film ? Même si c’est douloureux, il est parfois préférable de laisser aller

Toy Story 4 est un film que je recommande à tous. Par son intelligence, sa sensibilité et son humour, il plaira autant aux adultes qu’aux enfants !

Source des images :

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https://www.cnet.com/news/toy-story-4-shows-how-far-pixars-animation-has-come-in-24-years/ https://www.cnet.com/news/toy-story-4-shows-how-far-pixars-animation-has-come-in-24-years/

Avengers Endgame – le film de l’année !

Avengers Endgame est l’événement cinématique de l’année ! Ce film, qui est le 22e film de la série Marvel et l’avant dernier de la phase 3, est l’épique conclusion de 11 ans de super-héros. Par des acteurs talentueux, par de la musique puissante et une tonne d’émotions apte à nous broyer le cœur, ce film est tout simplement le meilleur film du MCU du moment et il est à ne pas manquer.

Leur flamme brille encore

Ce chef d’œuvre est finalement présenté au grand écran après 1 ans d’attente des fans. 5 ans après le plan d’anéantissement de Thanos, nos héros se retrouvent vidés, détruit par la honte, la colère et la tristesse d’avoir vu leurs proches tomber en poussière devant leurs yeux. Ils sont désespérés. Ils veulent se venger et faire revenir les disparues, mais ils ne connaissent pas le moyen de le faire. Puis, vint Scott Lang, alias Ant-Man, avec une idée de génie. Cette brève lueur d’espoir est tout ce qu’il leur fallait pour se relever encore plus fort qu’auparavant. Je les aie tant admirés pour cela. Il est tellement difficile de se tenir debout après une défaite, après une tristesse. Pourtant, ces modèles sont aptes à le faire. Leur flamme brille encore. Plus puissant que jamais et avec l’aide de nouveaux alliés, ils affrontent dans une bataille finale épique l’affreux Thanos qui est loin de se laisser vaincre.

« Quel qu’en soit le prix » – Capitaine America

Le trio versus Thanos

Le passé est douloureux, mais il nous rend plus fort

Un aspect que j’ai trouvé vraiment intéressant est la quantité de références aux anciens films présents dans les textes. Étant une importante conclusion, les réalisateurs Anthony et Joe Russo ont su avoir la brillante idée de les rajouter pour faire le lien entre le passé et le présent de ces héros. Un exemple est Tony Stark citant « Je suis Iron Man » faisant référence à ces débuts avec le tout premier film de l’univers Marvel en 2008. C’est entre autres un clin d’œil que les réalisateurs envoient aux fans qui suivent ces films depuis le tout début. De plus, être en mesure de voir des reprises de scènes du passé dans ce film était tout aussi intéressant. On pouvait assister de nouveaux à des scènes culte du MCU, mais d’un autre angle de vision. Je sentais la nostalgie m’envahir. Bref, la référence au passé pour démontrer le futur de nos héros favoris est une touche spéciale que j’ai vraiment adoré du film.

« Parfois, la meilleure solution c’est de tout recommencer »- Natasha Romanov

Qualité musicale, je vais dire la même chose qu’avec tous les autres films Marvel, c’était super ! L’arrangement musical à encore une fois été réalisé à la perfection pour chacunes des scènes ! J’en avait la chair de poule. Les décors, quant à eux, présentaient des paysages autant magnifiques les uns que les autres aptes à faire rêver.

J’aimerais faire un avis spécial envers, ce que j’ai nommé,l’escouade féminine. Au courant de la bataille finale, on voit chacune deshéroïnes du MCU dont Capitaine Marvel se tenir debout face à Thanos. On peutremarquer que celles-ci ne sont pas plus faibles que les héros, mais qu’aucontraire, beaucoup sont plus puissantes. J’ai bien aimé cette petite attentiondans le film de laisser de la place aux femmes qui sont, elles aussi, capablede se battre.

Captain Marvel faisant face à Thor
Le poids des émotions sombres

Finalement, j’ai été heureux de voir qu’il y a quand même eu de l’humour dans ce film. Je ne souhaitais pas assister à 3 heures de dépression. Le sarcasme de Rocket, l’idiotie de Scott Lang et les remarques comiques de Tony Stark ont permis de garder le film légèrement joyeux, malgré tout le poids des émotions sombres. Les acteurs ont joués remarquablement. Réaliser du drame est une tâche bien complexe dans le milieu du cinéma dû à la complexité d’être réellement triste et de vouloir transmettre cette même émotion au public. Toutefois, ils ont encore réussi. Je dois avouer qu’à de nombreuses reprises, j’avais la gorge nouée. C’était vraiment compliqué de garder le sourire quand une tonne d’émotions pulvérise son propre cœur.

«Ce qui compte ce n’est pas ce qu’on a perdu, c’est ce qu’il nous reste» – Iron Man

Capitaine America se prépare pour la bataille

Bref, le film Avengers : Endgame est un chef d’œuvrecinématographique rempli de souvenirs, d’émotions et d’action qui sera à jamaisgravé dans nos mémoires. C’est la fin et le début d’un nouvel univers pour leMCU. Je suis impatient de voir ce qui nous attends !

Avengers rassemblement !

Sources des images :

https://www.cnn.com/videos/entertainment/2019/04/26/avengers-endgame-post-credits-spoiler-sd-orig.cnn

https://people.com/movies/avengers-endgame-new-trailer-captain-marvel-thor/

https://comicbook.com/marvel/2019/02/03/avengers-endgame-super-bowl-captain-america-shield/

SHAZAM! – D’ado à héros

Qui n’a jamais rêver d’être un héros ? De pouvoir voler comme Superman ou de posséder la vitesse de Flash ? Le film SHAZAM ! présenté au grand écran le 5 Avril 2019, réalise nos rêves d’enfants, et ce, dans un concept hilarant !


Ce film est le meilleur du DCEU* !

Billy Batson (interprété par Asher Angel) est un adolescent qui se fait confier des dons divins d’un vieux sorcier nommé Shazam (Djimon Hounsou) qui le considère d’avoir un cœur pur et d’être digne de ses pouvoirs dans l’objectif (encore inconnu pour Billy) de vaincre le Dr. Thaddeus Sivana (Mark Strong) qui vient de libérer la force des ténèbres des sept péchés capitaux dans notre monde. En appelant le nom du sorcier, le jeune homme se transforme en « dieu » au corps sculpté et extrêmement puissant (Zachary Levi). N’étant pas habitué à sa nouvelle forme divine, il demande l’aide de son meilleur ami, Freddy Freeman (Jack Dylan Grazer) pour l’aider à apprendre et à contrôler ses pouvoirs. Peut-il voler ? Peut-il lancer des lasers avec ses yeux ? Peut-il résister aux flammes? C’est ce qu’ils essaient de découvrir en de nombreuses péripéties hilarantes. Billy se doit dans l’obligation de découvrir et contrôler rapidement ses nouveaux pouvoirs, car le terrifiant Dr. Thaddeus Sivana les convoitent.

Les acteurs dans ce film ont fait, d’après moi, un travail remarquable. Laissez-moi vous présenter mon avis face à 3 acteurs en particulier qui ont attiré mon attention. Pour commencer, Zachary Levi, possédant le rôle de Shazam, il devait avoir l’air adulte, mais continuer à se comporter comme un adolescent, ce qu’il a fait avec grand talent. La ressemblance avec le caractère d’un adolescent est si remarquable que l’on aurait pu jurer qu’il restait le jeune Billy Batson même lorsqu’il se transformait. Il était maladroit et un peu idiot, le tout dans un corps d’adulte.

Ensuite, Asher Angel interprétait Billy Batson. Comme dit plus tôt, étant enfant, il a été abandonné par sa mère. Par ses paroles et actions, on peut à la fois ressentir la puissante colère et tristesse qu’il porte en lui. Ces émotions, on pouvait les voir dans ses yeux étant, à mon avis, une marque de grand talent lorsque l’on est acteur.

Finalement, Jack Dylan Greezer interprétait Freddy Freeman. Comme dit plus haut, Freddy, le meilleur ami de Billy, est un jeune handicapé qui, dû à son caractère geek, se fait rejeter. Donc, quand il voit Billy acquérir des super-pouvoirs, cela le rend vert de jalousie. Il aurait aimé posséder ces pouvoirs à la place de Billy afin qu’il puisse enfin se faire remarquer. Lors de la scène où il dévoile la vérité sur sa jalousie à Billy tout en ayant des larmes plein les yeux, on peut facilement ressentir de la compassion envers ce jeune homme. Il a réussi à nous faire sentir mal même si nous ne faisions qu’écouter le film ! Bref, ces trois acteurs m’ont donné le fort avis que ce film est le meilleur du DCEU !

À gauche, Jack Dylan Grazer alias Freddy Freeman ; Au centre, Zachary Levi alias Shazam ; À droite, Asher Anger alias Billy Batson

Côté trame sonore, j’ai été comblé. Celle-ci, créer par Benjamin Wallfisch qui a déjà collaborer avec le DCEU pour la trame sonore de Batman v Superman : L’aube de la Justice, avait, à mon avis, une partie importante à jouer dans les scènes d’actions. En effet, celle-ci avait pour objectif de les rendre encore plus intéressante à regarder en rendant l’action plus puissante et elle l’a réalisé à la perfection. De plus, j’ai bien aimé la présence comique de chansons ultra populaires dont Don’t Stop Me Now de Queen et Eye of The Tiger de Survivor. Celles-ci, mises au bon endroit, rajoutait un réel effet musical dans le film !

Parlons des scènes d’action. Selon moi, elles étaient très réalistes. Je m’explique. Billy, ayant reçu ses pouvoirs depuis peu, n’est toujours pas en mesure de les contrôler. Donc, au courant des batailles, il est normal pour lui d’avoir peur et de s’enfuir (surtout à son âge) face à de l’adversité beaucoup trop puissante pour lui. Le réalisateur, David F. Sandberg, a bien réfléchi à cet effet. Le fait de voir le personnage évoluer autant mentalement (face aux divers bouleversements dans sa vie) que physiquement (par le contrôle de ses nouveaux pouvoirs) a su conserver une touche de réalisme dans le film, malgré toute la magie, le rendant davantage plaisant à regarder. Par contre, la bataille finale était trop longue. Les mouvements et les paroles étaient très répétitif. J’avais l’impression qu’elle ne finirais jamais.

Shazam au courant de la bataille finale

Finalement, j’ai adoré la valeur qui sort en évidence dans ce film qui est l’importance de la famille dans nos vies et comment celle-ci peut nous aider à devenir plus fort et meilleur. Cette valeur ressort, car Billy n’a jamais vraiment compris ce qu’était le concept de la famille. C’est au courant des événements qu’il apprend à l’aimer et qu’il comprend à quel point celle-ci peut le faire devenir plus fort. Certains exemples de l’acceptation de sa famille dans son cœur sont présents au courant du film. En premier, lors des repas, sa famille avait l’habitude de joindre leurs mains pour remercier ce repas, ce que Billy ne faisait évidemment pas. Puis, à la fin du film, on est surpris de voir qu’il est le premier à joindre ses mains avec les autres membres de sa famille, et ce, sans que le repas n’ait débuté.

Ensuite, les frères et sœurs adoptifs de Billy ne semblait pas compter énormément pour lui au début du film. Il était sombre et dur avec eux, car il n’aimait pas l’idée de devoir vivre à nouveau dans une famille d’accueil. Pourtant, au courant de celui-ci, on remarque par des actions et des paroles qu’il les acceptent peu à peu pour finalement devenir leur coéquipier lors de la bataille finale lorsqu’il comprend qu’il ne pourra pas affronter ses démons (adversaires) seul comme il avait l’habitude de le faire dans sa vie courante. Donc, l’acceptation du principe de la famille est pour nous une autre preuve de son évolution psychologique.

«Dis mon nom et mes pouvoirs deviendront les tiens » – Shazam

Bref, SHAZAM! ou auparavant nommé Captain Marvel (en effet, au départ, il s’appelait Captain Marvel, mais suite à une entente entre Marvel et DC en 2011, les créateurs ont changé son nom pour Shazam) est un film hilarant qui saura plaire aux petits et grands tout en ouvrant la voie à l’humour dans l’univers sombre du DCEU !

*DCEU veut dire DC Extended Universe ou Univers cinématographique DC en français

Sources des images :

https://www.gettyimages.ca/detail/news-photo/actors-jack-dylan-grazer-zachary-levi-and-asher-angel-from-news-photo/1020219284

Capitaine Marvel – une femme forte au grand écran

Plus haut. Plus loin. Plus vite.

Capitaine Marvel est sortie le 8 Mars dernier au grand écran après une attente bien longue des fans. Une fois de plus, le MCU (Marvel Cinematic Universe) a su nous impressionner en qualité cinématographique avec la présentation de leur nouveau film qui acclame en tête d’affiche une femme puissante et indépendante.


Carole Danvers est une femme puissante et indépendante servant d’exemple aux autres femmes et aux autres jeunes filles de ce monde.

Brie Larson interprète avec brio Carole Danvers alias Capitaine Marvel, une ancienne soldate des forces aériennes qui, dû a un malheureux incident lui ayant donné ses pouvoirs, se retrouve avec la responsabilité de sauver la Terre au côté de Nicholas J. Fury interprété par Samuel L. Jackson ainsi que de Gosse le chat, l’unique faiblesse du commandant du Shield. Possédant une histoire unique, ce film a su répondre a de nombreuses questions qui planaient toujours au dessus du MCU dont : « Comment Fury a t’il perdu son oeil ? » Débordant d’action et d’humour, Capitaine Marvel saura plaire au public.

Un an après la présence d’un homme noir au cinéma pour Black Panther, triple gagnant aux Oscars, une femme fait maintenant son apparition en tête d’affiche et on est loin d’être déçu. Carole Denvers est une femme puissante et indépendante servant d’exemple aux autres femmes et aux autres jeunes filles de ce monde. Celle-ci se tient debout, se relève toujours après avoir faibli et elle n’a pas besoin de la présence d’un homme pour la sauver, elle est capable de le faire d’elle-même. A de nombreuses reprises au courant du film, j’ai pu observer a quelle point sa seule présence est suffisamment intimidante avec les personnes dans son entourage que ceux-ci la laissent passer sans même la regarder. De plus, il y a une grande présence d’hommes dans le film, la majorité sont des ennemis dont Yon-Rogg, le commandant Kree. Au courant de la bataille finale, Capitaine Marvel l’affronte sans qu’elle n’ait une once de peur dans ses yeux. Elle se tient droite, la tête haute, confiante, prête à se battre comme l’est la femme moderne. Une fois, un homme, un motard a tenté de la séduire. Est-ce que j’ai besoin de dire que ça a mal tourné ? Bref, pour les aspects personnages du film, Brie Larson a surmonter mes prédictions et à démontrer a quelle point la femme moderne est puissante !

À gauche, Yon-Rogg interprété par Jude Law. À droite, Carole Danvers interprété par Brie Larson

Du côté du son et des décors, ils étaient parfaits comme à l’habitude. Les décors permettaient à nous, le public, faire voyager dans l’univers Marvel. Que les images soient de la Terre, de la planète Hala (planète originaire des Kree) ou de l’espace, chacunes d’elles étaient magnifiques ! Côté son, la musique puissante donnait une touche supplémentaire aux scènes de batailles. Je lève mon chapeau à Pinar Toprak pour l’excellence du travail qu’elle a réalisé.

Parlant des scènes d’actions, je trouve que celles-ci étaient le point faible du film. En effet, Captain Marvel, étant extrêmement puissante, pulvérisait ses ennemis sans que l’on ait le temps d’apprécier ces scènes, celles qui font que MCU est ce qu’il est. Résultat, la bataille finale était ennuyante. À la place, j’aurais donné un ennemi de même puissance que Captain Marvel qu’elle aurait pu affronter afin de créer un peu d’action. Je sais bien que le but de ces scènes étaient de mettre en valeur la puissance de Carole Danvers, mais il aurait quand même été appréciable de voir un ennemi à la hauteur de Captain Marvel.

Bref, le film Captain Marvel du MCU ouvre la marche pour l’ouverture d’esprit au cinéma. Nous avons eu un homme noir, nous avons eu une femme. Que nous attend l’avenir ? Carole Danvers est maintenant prête à rejoindre les Avengers pour affronter Thanos dans Avengers : La phase finale en salle le 26 Avril 2019 !